Le vélo freestyle, c’est quoi ? Que faut-il comme matériel et quels sont les risques de ce sport ?

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Le vélo freestyle plus connu sous le nom du BMX freestyle, est, selon beaucoup de professionnels, le prochain sport ou discipline qui va marquer l’ère. Ce dernier est considéré comme étant un sport olympique que depuis très peu de temps, soit depuis l’an 2020. Celui-ci se déroule généralement dans des skate-parks. Par ailleurs, c’est une discipline nouvelle qui mérite d’être bien expliquée et présentée avec ses risques, ses conséquences tout en passant par ce qu’elle nécessite.

Qu’est-ce que le vélo freestyle ou BMX freestyle ?

Le vélo freestyle est une discipline sportive qui trouve tout d’abord son origine dans les fameux skate-parks de la grande ville qu’est San Diego dans l’état de Californie. En 1975, des photos de quelques jeunes faisant différentes figures avec des vélos dans des sortes de piscines vides apparaissent dans plusieurs magazines ce qui les pousse à investir dans la réalisation de skate-parks, le premier de la liste étant Carlsbad. Vers la fin de l’année 1979, une première compétition de cette discipline soit le BMX freestyle prend place, et c’est de là qu’à débuter l’histoire de ce sport qu’on appelle le vélo freestyle, et a vu le jour donc doucement dans différents états aux états-unis d’abord, puis en Europe vers les années 80.

Quel est le matériel nécessaire pour faire du vélo freestyle ?

Ce sport récent nécessite, en effet, quelques équipements spécifiques et un vélo de BMX freestyle qui est généralement petit avec des roues d’une cinquantaine de centimètres et ne dispose que d’une seule vitesse et est connu pour être très pratique et maniable. Le vélo reçoit de l’équipement, même si c’est relativement peu, tel que la tige de selle, le guidon ou encore les pédales. Le vélo BMX est connu pour être aussi très léger, vu que même les pièces métalliques constituants ce dernier ne sont faites que d’aluminium ou de ce qu’on appelle du chrome-molybdène. Le poids de ce vélo ne dépasse que très rarement les 12 kg, et ce, pour les BMX considérés comme étant les mieux équipés, leur poids peut aller parfois jusqu’à moins de 9 kg, si l’on ne compte pas les freins et les pegs. Il est cependant possible d’ajouter des pegs, en plus au niveau des axes dites roues afin de pouvoir faire des grinds ou alors en cas de flat, pour pouvoir reposer ses pieds sur ces derniers. Par ailleurs, il est aussi nécessaire de s’équiper de protections telles que :

  • Un casque intégral ;
  • Des genouillères ;
  • Des protège-tibias ;
  • Des gants ;
  • Des coudières.

Il existe aussi d’autres types de protections afin d’éviter toute sorte de dégâts en cas d’accident ou collisions.

Le vélo freestyle est-il dangereux ?

En effet, il est naturel de se poser ce genre de questions, vu qu’il s’agit d’un sport à sensations fortes et qui implique différentes figures avec le BMX qui peuvent s’avérer très dangereuses pour le pilote en question. Il faut savoir que le vélo freestyle, comme tout autre sport, implique des risques sur la santé physique des pilotes. Cependant, les risques du BMX freestyle peuvent être fatales. En effet, les chutes de vélo, les collisions, les faux mouvements au moment de la réalisation des figures, les figures ratées qui impliquent de fortes chutes, tous ces « accidents » sont très fréquents dans ce milieu, et dans certains cas, malgré les protections, les pilotes sont gravement blessés. Il faut savoir que ce sport ne se pratique, cependant pas, ou du moins, plus maintenant en autonome, et requiert des professeurs qui s’y connaissent dans cette discipline, qui vont venir guider les débutants en BMX freestyle afin de leur éviter la gravité des accidents cités plus haut. Pour rassurer ceux qui sont intéressés par le sport en question, il faut savoir que même si ces risques peuvent être parfois fatales, ils sont généralement, et dans la plupart du temps, assez mesuré et surtout contrôlé. La gravité des conséquences arrive quand des facteurs non-contrôlables tel que le vent, rentrent en jeu. Il est donc surtout important de faire attention aux conditions durant les compétitions ou les courses. Par exemple, lorsque le vent dépasse une certaine vitesse (20 km par heure ou plus), il serait préférable d’annuler ou de reporter la course, de même quand il s’agit de fortes averses de pluie, vu que les skate-parks deviennent généralement très glissants en augmentant donc le risque de blessures des pilotes en cas de chute, il est préférable donc d’opter pour l’annulation de la course afin de préserver le physique des candidats.